Trois chasseurs Evolys couvrent le Grand Est, à Strasbourg et dans son agglomération.
Ils sont nommés et joignables plus bas, avec les prix relevés département par département — et l'explication de ceux qui manquent.
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Le Grand Est réunit trois anciennes régions qui n'ont jamais eu le même marché immobilier. L'Alsace, la plus dense et la plus chère, tournée vers le Rhin et l'emploi transfrontalier. La Lorraine, marquée par la reconversion industrielle et par la proximité du Luxembourg, qui tire les prix du nord mosellan. Et la Champagne-Ardenne, où Reims fait exception dans un ensemble parmi les plus accessibles de France.
L'écart y est considérable. Sur les départements où la donnée publique existe, la Marne ouvre à 2 672 €/m² et les Ardennes ferment à 1 383 €/m² — le département le moins cher des 78 que nous avons mesurés, toutes régions confondues. À l'autre bout de l'échelle, Paris est à 9 716 : sept fois plus.
C'est aussi une région où le rendement locatif est structurellement élevé : 7,2 % brut dans les Ardennes, 6,4 % dans les Vosges, 5,5 % en Meurthe-et-Moselle. Là où les prix sont bas, l'euro investi travaille mécaniquement plus — à condition de savoir louer ce qu'on achète, ce qu'aucun rendement affiché ne garantit.
Trois départements de cette région n'ont aucun prix dans ce tableau, et ce n'est pas un oubli. Le Bas-Rhin, le Haut-Rhin et la Moselle relèvent du livre foncier, un régime de publicité foncière hérité du droit local, et non du cadastre comme le reste de la France. Ils sont donc absents du fichier DVF, qui recense les ventes enregistrées par l'administration fiscale. Il n'existe pas de base publique de transactions pour Strasbourg, Mulhouse ou Metz.
Nous préférons le dire plutôt que d'y substituer discrètement une estimation d'annonces, qui ne mesure pas la même chose. La Haute-Marne et la Meuse sont dans un autre cas, plus banal : moins de 30 ventes d'appartements sur l'année, donc pas de médiane publiable. Cinq départements sur dix portent une donnée solide, et c'est sur eux que se lit le marché régional.
D'où viennent ces chiffres. Les prix sont des médianes DVF — « Demandes de valeurs foncières », le fichier des ventes réellement signées et enregistrées par l'administration fiscale. Ce ne sont pas des estimations d'annonces : ce sont des transactions. Année 2025, comparée à 2024 pour l'évolution. Les tirets ont deux causes bien différentes, et nous les distinguons : le Bas-Rhin, le Haut-Rhin et la Moselle relèvent du livre foncier et sont absents de DVF — aucune médiane ne pourra jamais y être calculée à partir de cette source ; la Haute-Marne et la Meuse, elles, comptent simplement moins de 30 ventes d'appartements sur l'année, seuil sous lequel une médiane ne veut plus rien dire. Les loyers sont des loyers d'annonce (« Carte des loyers » 2025, ministère de la Transition écologique) et couvrent, eux, toute la région — y compris l'Alsace-Moselle. Le rendement est brut : il ne déduit ni charges, ni taxe foncière, ni vacance.
Les deux mouvements les mieux établis vont en sens contraire. La Meurthe-et-Moselle recule de 4,4 % sur 583 ventes et l'Aube de 5,2 % sur 180 ; la Marne progresse de 4,6 % sur 535 ventes. Reims et Nancy, deux villes de taille comparable à moins de deux heures de Paris, ne suivent donc pas la même pente.
Les Ardennes affichent +9,4 % et les Vosges +8,6 %, mais sur 46 et 135 ventes : à ces volumes, quelques biens atypiques suffisent à déplacer une médiane. Nous les affichons parce que le relevé les donne, pas comme une tendance.
Ce que ça change pour un acheteur. En Meurthe-et-Moselle et dans l'Aube, le rapport de force s'est déplacé de votre côté et la négociation redevient réelle. Dans la Marne, il faut être prêt et financé. Et en Alsace, faute de données publiques, il n'y a aucun raccourci : seul quelqu'un qui suit le terrain au quotidien peut vous dire si un prix est juste.
Une précision qui compte : une évolution calculée sur un petit nombre de ventes bouge pour des raisons qui ne sont pas le marché — quelques biens atypiques suffisent à déplacer une médiane. Nous indiquons les volumes quand ils sont faibles plutôt que de présenter tous les mouvements sur le même plan. Voir aussi notre accompagnement investissement locatif.
Deux profils cohabitent. Dans la Marne, la maison vaut 23 % de moins que l'appartement au mètre carré (2 068 contre 2 672 €/m²) : c'est l'empreinte de Reims, dont le marché de l'appartement est tenu par la demande étudiante et par les navetteurs vers Paris.
À l'inverse, dans les Ardennes la maison vaut 13 % de plus (1 568 contre 1 383 €/m²) et dans les Vosges 5 % de plus. Là où l'appartement est un marché de second rang, c'est la maison qui est le bien recherché. La Meurthe-et-Moselle est à l'équilibre exact (2 069 contre 2 108 €/m²) et l'Aube à 3 % près.
Ce que ça change concrètement. Autour de Reims, viser une maison donne mécaniquement plus de surface par euro. Dans les Ardennes et les Vosges, c'est l'appartement qui est sous-évalué au mètre carré — et c'est aussi lui qui porte les meilleurs rendements de la région.
Chacun couvre un secteur et son agglomération. Cliquez sur un nom pour lire son parcours, son secteur exact et le joindre directement.
Aucune page dédiée à ce secteur pour l'instant : dites-nous la commune que vous visez, votre chasseur la travaille déjà.
Budget réel financement compris, et l'arbitrage propre à la région : Alsace, sillon lorrain ou Champagne-Ardenne. Entre les Ardennes et la Marne, le même budget achète près du double de surface.
Veille sur son secteur, relations suivies avec les agences et les notaires locaux, prospection directe auprès de propriétaires. Le off market, c'est son terrain.
Vous ne vous déplacez que pour les biens qui passent son filtre — décisif quand on cherche à distance, ce qui est le cas d'une part importante des acheteurs de la région.
L'agence est mandatée et payée par le vendeur : son travail est d'obtenir le prix le plus haut. Votre chasseur est mandaté par vous, et rémunéré au résultat.
L'état du bâti ancien — colombages alsaciens, maisons de maître champenoises, corons lorrains —, l'assainissement en zone rurale, le retrait-gonflement des argiles, et le coût réel du chauffage dans une région aux hivers rudes. C'est là que se logent les mauvaises surprises.
Offre, compromis, financement, mise en relation avec un courtier et un notaire du secteur. Vous n'avancez jamais seul dans le calendrier.
Le Grand Est a trois frontières — Allemagne, Luxembourg, Belgique et Suisse à portée — et c'est la donnée que les prix moyens masquent le mieux. Dans le nord de la Moselle, une part importante des acheteurs travaille au Luxembourg avec un salaire luxembourgeois ; autour de Strasbourg, certains achètent en France en travaillant à Kehl ou Offenburg.
Concrètement, cela veut dire que vous n'êtes pas en concurrence avec le marché local de l'emploi, mais avec des budgets calibrés ailleurs. Sur les communes bien desservies vers la frontière, les délais se raccourcissent et la négociation se durcit, sans que rien dans une moyenne départementale ne le laisse voir.
C'est exactement le genre d'information qu'un chasseur installé sur place vous donne avant l'offre, et pas après. Voir aussi notre accompagnement investissement locatif.
Parce qu'il n'existe pas de donnée publique de transactions pour ces départements. Le Bas-Rhin, le Haut-Rhin et la Moselle relèvent du livre foncier, un régime de publicité foncière issu du droit local, et non du cadastre. Ils sont donc absents du fichier DVF, qui recense les ventes enregistrées par l'administration fiscale partout ailleurs en France. Nous préférons afficher un tiret et l'expliquer plutôt que d'y glisser une estimation d'annonces, qui ne mesure pas la même chose.
Sur les départements où la donnée existe, il va de 1 383 €/m² dans les Ardennes à 2 672 €/m² dans la Marne. Il n'y a pas de prix régional utile : la Marne, la Meurthe-et-Moselle et l'Aube se tiennent entre 1 895 et 2 672, quand les Ardennes et les Vosges sont sous 1 600. Le tableau ci-dessus donne le détail, calculé sur les ventes réelles enregistrées en 2025.
Les Ardennes, à 1 383 €/m² pour un appartement. C'est même le département le moins cher des 78 que nous avons mesurés, toutes régions confondues — et celui qui offre le deuxième meilleur rendement locatif brut de France, 7,2 %. Un prix bas n'est pas une bonne affaire en soi : la revente y dépendra entièrement de la commune choisie.
Dans les Ardennes (7,2 % brut) et les Vosges (6,4 %), devant la Meurthe-et-Moselle (5,5 %) et l'Aube (5,3 %). La Marne ferme la marche à 4,1 %. Ce rendement est brut : il ne déduit ni charges, ni taxe foncière, ni vacance, et le loyer qui sert au calcul est un loyer d'annonce, en général un peu au-dessus du loyer réellement pratiqué.
Oui. Trois chasseurs Evolys travaillent Strasbourg et son agglomération — ils sont nommés plus haut, avec un lien vers leur page et leurs coordonnées directes. C'est aussi le secteur où un chasseur change le plus la donne, puisque aucune base publique de transactions n'y existe : l'information de prix est détenue par ceux qui font le marché.
Rien tant que vous n'avez pas acheté : nos honoraires sont payés au succès. C'est notre différence de fond avec une agence, qui est mandatée et payée par le vendeur. Le détail figure sur notre page honoraires.
Oui, et c'est fréquent sur Strasbourg, ville d'institutions européennes où une part des arrivants cherche à distance. Votre chasseur visite à votre place et ne vous fait vous déplacer que pour les biens qui passent son filtre. Sur un marché sans données publiques, être représenté sur place n'est pas un confort : c'est la seule façon de savoir ce que valent vraiment les choses.
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