Un chasseur Evolys couvre les Hauts-de-France, sur Hénin-Beaumont et son agglomération, dans le bassin minier.
Il est nommé et joignable plus bas, avec les prix relevés département par département.
Décrire mon projet dans les Hauts-de-France →⏱️ Rappel sous 24h · étude gratuite, sans engagement · paiement au succès
C'est le fait le plus net de nos relevés, et il tient en un chiffre : l'Aisne affiche 8,1 % de rendement locatif brut — le meilleur des 78 départements que nous avons mesurés. Aucun département français ne fait mieux sur nos données. Le Pas-de-Calais suit à 5,5 % et l'Oise à 6,2 %, quand les grandes métropoles du Sud plafonnent sous 4 %.
Trois marchés cohabitent. La métropole lilloise (Nord, 3 133 €/m²), de loin la plus chère et la plus profonde, tirée par l'emploi tertiaire, l'université et la proximité belge. L'ancien bassin minier, de Douai à Lens et Béthune, où les prix d'entrée sont parmi les plus bas de France métropolitaine et où la rénovation change tout. Et le sud picard, Oise et Somme, dont une partie vit à l'heure parisienne.
L'écart entre le premier et le dernier département n'est que de 1 à 2,15 — c'est une région relativement homogène. Ce qui s'y joue n'est donc pas tant le choix du département que l'état du bien et la commune exacte.
Les cinq départements portent une donnée solide, ce qui n'est pas si fréquent. Le Nord ouvre à 3 133 €/m² sur 1 533 ventes — un des dix plus gros volumes de nos relevés, ce qui rend sa médiane particulièrement solide —, la Somme suit à 2 820, puis le Pas-de-Calais et l'Oise se tiennent autour de 2 300, et l'Aisne ferme à 1 458.
La colonne du rendement dessine la carte inverse, et de façon spectaculaire : 8,1 % dans l'Aisne contre 4,3 % dans le Nord. Un même euro investi rapporte, sur le papier, presque deux fois plus à Saint-Quentin qu'à Lille. C'est le premier arbitrage d'un investisseur ici — sécurité de la revente d'un côté, rendement de l'autre.
D'où viennent ces chiffres. Les prix sont des médianes DVF — « Demandes de valeurs foncières », le fichier des ventes réellement signées et enregistrées par l'administration fiscale. Ce ne sont pas des estimations d'annonces : ce sont des transactions. Nous ne retenons que les ventes portant sur un seul bien, sur des surfaces plausibles, et nous publions la médiane et non la moyenne. Année 2025, comparée à 2024 pour l'évolution. Les loyers sont des loyers d'annonce (« Carte des loyers » 2025, ministère de la Transition écologique), pas des baux signés : un loyer d'annonce est en général un peu au-dessus du loyer réellement pratiqué. Le rendement est brut — loyer × 12 ÷ prix de l'appartement — et ne déduit ni les charges, ni la taxe foncière, ni la vacance ; le rendement net est toujours nettement inférieur.
Une différence de méthode à connaître si vous comparez nos pages entre elles : nos pages Normandie, Bretagne et Île-de-France affichent une fourchette entre deux observatoires d'annonces, quand cette page affiche une médiane de ventes signées. Les deux mesures sont sérieuses, elles ne mesurent pas la même chose, et elles ne se comparent pas terme à terme. Nous alignerons les trois pages sur la méthode DVF.
Le Nord progresse de 2,0 % sur 1 533 ventes : c'est, de loin, le mouvement le plus solide de la région, et il confirme que la métropole lilloise ne se détend pas. L'Oise suit à +2,2 % sur 344 ventes.
Le Pas-de-Calais et la Somme reculent de 0,8 % chacun — autant dire qu'ils sont stables. Sur des volumes de 481 et 254 ventes, c'est une information en soi : après plusieurs années de hausse, ces marchés ont trouvé un palier. L'Aisne affiche +6,2 % sur 106 ventes, à prendre avec la prudence qu'impose ce volume.
Ce que ça change pour un acheteur. Sur le Pas-de-Calais et la Somme, le temps ne joue plus contre vous : la négociation est possible et les biens restent visibles assez longtemps pour être comparés. Dans le Nord, l'inverse — il faut être prêt, financé, et rapide.
Une précision qui compte : une évolution calculée sur un petit nombre de ventes bouge pour des raisons qui ne sont pas le marché — quelques biens atypiques suffisent à déplacer une médiane. Nous indiquons les volumes quand ils sont faibles plutôt que de présenter tous les mouvements sur le même plan. Voir aussi notre accompagnement investissement locatif.
Dans les trois départements les plus peuplés, l'appartement domine largement. Dans le Nord, la maison vaut 31 % de moins au mètre carré (2 170 contre 3 133 €/m²), dans la Somme 32 % de moins, dans le Pas-de-Calais 21 % de moins. C'est l'empreinte des marchés urbains — Lille, Amiens — sur un territoire où la maison individuelle est par ailleurs la norme.
L'Oise est à l'équilibre parfait (2 300 contre 2 311 €/m²), et l'Aisne s'inverse : la maison y vaut 7 % de plus que l'appartement.
Ce que ça change concrètement. C'est l'une des régions où le réflexe « une maison pour avoir de la place » fonctionne le mieux arithmétiquement, en particulier autour de Lille et d'Amiens. Le vrai coût se déplace ailleurs : l'état du bâti et la performance énergétique, qui ne se lisent sur aucune photo.
Cliquez sur son nom pour lire son parcours, son secteur exact et le joindre directement.
Aucune page dédiée à ce secteur pour l'instant : dites-nous la commune que vous visez, votre chasseur la travaille déjà.
Budget réel financement compris, travaux inclus — dans cette région, la question des travaux n'est pas une variable d'ajustement, c'est souvent la moitié de l'arbitrage. Puis le choix entre métropole lilloise, bassin minier et sud picard.
Veille sur son secteur, relations suivies avec les agences et les notaires locaux, prospection directe auprès de propriétaires. Le off market, c'est son terrain.
Vous ne vous déplacez que pour les biens qui passent son filtre — décisif quand on cherche à distance, ce qui est le cas d'une part importante des acheteurs de la région.
L'agence est mandatée et payée par le vendeur : son travail est d'obtenir le prix le plus haut. Votre chasseur est mandaté par vous, et rémunéré au résultat.
L'humidité et les remontées capillaires dans le bâti de brique, l'isolation et le DPE, la toiture, l'assainissement, l'amiante dans le bâti d'après-guerre, et l'aléa minier là où il subsiste. C'est là que se logent les mauvaises surprises.
Offre, compromis, financement, mise en relation avec un courtier et un notaire du secteur. Vous n'avancez jamais seul dans le calendrier.
De Douai à Lens et Béthune, l'ancien bassin minier offre certains des prix d'entrée les plus bas de France métropolitaine, sur un parc très particulier : corons, cités-jardins, maisons de brique en bande, une partie inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO.
C'est un marché où l'écart entre deux maisons voisines peut dépasser l'écart entre deux départements, parce que tout dépend de ce qui a été fait — isolation, toiture, humidité des murs de brique, assainissement, présence d'amiante dans le bâti d'après-guerre. Un prix au mètre carré n'y veut rien dire hors contexte.
C'est précisément là qu'un chasseur qui connaît le parc gagne son mandat : il sait avant d'entrer ce qu'une rénovation va coûter, et il le déduit de l'offre. Voir aussi notre accompagnement investissement locatif.
Sur nos relevés, dans l'Aisne : 8,1 % de rendement locatif brut, le meilleur des 78 départements que nous avons mesurés. Les Ardennes suivent à 7,2 %. Attention : ce rendement est brut — il ne déduit ni charges, ni taxe foncière, ni vacance —, et le loyer qui sert au calcul est un loyer d'annonce. Un rendement élevé sur le papier suppose surtout de trouver un locataire, ce qu'aucun chiffre ne garantit.
De 1 458 €/m² dans l'Aisne à 3 133 €/m² dans le Nord, soit un rapport de 1 à 2,15 — l'une de nos régions les plus homogènes. Le tableau ci-dessus donne le détail par département, calculé sur les ventes réelles enregistrées en 2025.
Dans le Nord (+2,0 % sur 1 533 ventes) et l'Oise (+2,2 %), oui. Le Pas-de-Calais et la Somme reculent de 0,8 %, c'est-à-dire qu'ils sont stables. L'Aisne affiche +6,2 %, mais sur 106 ventes seulement : à ce volume, quelques transactions suffisent à déplacer la médiane.
C'est un marché où les prix d'entrée sont réels et où le rendement peut être excellent — mais où l'état du bien décide de tout. Humidité des murs de brique, isolation, toiture, assainissement, amiante dans le bâti d'après-guerre, aléa minier là où il subsiste : deux maisons voisines peuvent écarter de plus que deux départements. C'est exactement le type d'achat qu'il ne faut pas faire seul et à distance.
Rien tant que vous n'avez pas acheté : nos honoraires sont payés au succès. C'est notre différence de fond avec une agence, mandatée et payée par le vendeur. Le détail est sur notre page honoraires.
Un chasseur Evolys travaille aujourd'hui Hénin-Beaumont et son agglomération, dans le Pas-de-Calais — le Douaisis compris. Il est nommé plus haut, avec ses coordonnées directes. Dites-nous la commune que vous visez : s'il ne la travaille pas, nous vous orientons vers le chasseur du réseau qui la couvre.
Oui, et c'est le cas d'une part des acheteurs du sud picard, à portée de train de Paris. Votre chasseur visite à votre place et ne vous fait vous déplacer que pour les biens qui méritent le trajet. Sur un parc où l'état du bâti fait la moitié du prix, avoir quelqu'un qui entre avant vous change tout.
Décrivez votre projet en deux minutes : le chasseur qui couvre votre secteur vous rappelle sous 24 heures. Étude gratuite, sans engagement, et honoraires dus uniquement si vous achetez.
Décrire mon projet →