Un chasseur Evolys couvre la Bourgogne-Franche-Comté, à Besançon et dans son agglomération.
Il est nommé et joignable plus bas, avec les prix relevés département par département sur les ventes réellement signées.
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La région réunit deux anciennes régions qui n'ont jamais eu tout à fait le même marché. La Bourgogne, de la Côte-d'Or à la Nièvre, s'organise autour de Dijon et de l'axe de la Saône. La Franche-Comté, du Doubs au Territoire de Belfort, vit entre Besançon, le pôle industriel de Montbéliard-Belfort et une frontière suisse qui pèse sur tout le Haut-Doubs.
Les écarts de prix sont parmi les plus larges que nous mesurons. La Côte-d'Or est seule au-dessus de 2 800 €/m² pour l'appartement, à 2 895 €. Le Doubs suit à 2 241, puis le Jura à 1 861. En dessous, la Saône-et-Loire, l'Yonne et le Territoire de Belfort s'échelonnent entre 1 384 et 1 597 €/m². Entre le plus cher et le moins cher, le rapport dépasse 1 à 2.
Le rendement locatif, lui, suit l'ordre inverse, comme presque partout : 3,8 % brut en Côte-d'Or, 5,4 % dans le Doubs, plus de 7 % dans l'Yonne et dans le Territoire de Belfort. Ce n'est pas qu'on loue plus cher à Belfort qu'à Dijon : c'est qu'on y achète beaucoup moins cher. Le chiffre dit un prix d'entrée, pas une bonne affaire.
Pour un acheteur, la conséquence est simple. Le même budget ne raconte pas la même histoire selon le département : un deux-pièces à Dijon, une maison avec jardin dans la Nièvre ou en Haute-Saône. Le choix du secteur se fait avant la recherche, pas pendant.
Deux départements n'ont pas de prix d'appartement dans ce tableau, et ce n'est pas un oubli. La Nièvre n'a enregistré que 19 ventes d'appartements sur l'année et la Haute-Saône 28, en dessous du seuil de trente sous lequel une médiane ne veut plus rien dire. Nous préférons le tiret au chiffre fragile. Leur marché est d'abord celui de la maison, dont la médiane, elle, est solide : 1 436 €/m² dans la Nièvre, 1 518 en Haute-Saône.
Les six autres départements portent une donnée solide, de 80 ventes d'appartements dans l'Yonne à 543 en Côte-d'Or. Le tableau se lit en trois paliers : la Côte-d'Or seule en tête, le Doubs et le Jura au milieu, puis un groupe de départements sous 1 600 €/m².
D'où viennent ces chiffres. Les prix sont des médianes DVF — « Demandes de valeurs foncières », le fichier des ventes réellement signées et enregistrées par l'administration fiscale. Ce ne sont pas des estimations d'annonces : ce sont des transactions. Nous ne retenons que les ventes portant sur un seul bien, sur des surfaces plausibles, et nous publions la médiane et non la moyenne. Année 2025, comparée à 2024 pour l'évolution. Nièvre (58) et Haute-Saône (70) n'apparaissent sans prix d'appartement que pour une raison : moins de 30 ventes y ont été enregistrées sur l'année. Les loyers sont des loyers d'annonce (« Carte des loyers » 2025, ministère de la Transition écologique), pas des baux signés : un loyer d'annonce est en général un peu au-dessus du loyer réellement pratiqué. Le rendement est brut — loyer × 12 ÷ prix de l'appartement — et ne déduit ni les charges, ni la taxe foncière, ni la vacance ; le rendement net est toujours nettement inférieur.
Une différence de méthode à connaître si vous comparez nos pages entre elles : nos pages Normandie, Bretagne et Île-de-France affichent une fourchette entre deux observatoires d'annonces, quand cette page affiche une médiane de ventes signées. Les deux mesures sont sérieuses, elles ne mesurent pas la même chose, et elles ne se comparent pas terme à terme. Nous alignerons les trois pages sur la méthode DVF.
La Côte-d'Or progresse de 6,4 % sur 543 ventes : c'est le mouvement le mieux établi de la région, sur le plus gros volume. La Saône-et-Loire progresse au même rythme, de 6,5 %, sur 225 ventes. Les deux départements de l'axe de la Saône vont dans le même sens.
Le Doubs est stable, à −0,1 % sur 362 ventes. Après les hausses des années précédentes, le marché bisontin marque le pas sans reculer. Le Territoire de Belfort gagne 5,6 % sur 94 ventes, l'Yonne recule de 3,6 % sur 80. Sur moins de cent transactions, ces deux derniers chiffres sont des signaux plus que des tendances.
Le Jura affiche +13,9 % sur 158 ventes. Une hausse à deux chiffres sur un marché de cette taille demande de la prudence : quelques ventes dans le Haut-Jura, plus cher, suffisent à déplacer la médiane. Côté maison, tout est calme : de −2,7 % en Haute-Saône à +2,2 % dans le Jura.
Ce que ça change pour un acheteur. À Dijon, le marché ne vous attendra pas, et la négociation s'y prépare sur des références de ventes, pas d'annonces. À Besançon, la stabilité donne du temps, à condition de savoir ce que vaut réellement le bien visé.
Une précision qui compte : une évolution calculée sur un petit nombre de ventes bouge pour des raisons qui ne sont pas le marché — quelques biens atypiques suffisent à déplacer une médiane. Nous indiquons les volumes quand ils sont faibles plutôt que de présenter tous les mouvements sur le même plan. Voir aussi notre accompagnement investissement locatif.
C'est la particularité de la région. Ailleurs, l'appartement est presque toujours le bien le plus cher au mètre carré. Ici, la règle ne tient qu'en Côte-d'Or, où la maison vaut 18 % de moins (2 383 contre 2 895 €/m²), et à peine dans le Doubs (−3 %). Dans le Jura, les deux prix sont identiques à quelques euros près.
Dans la Saône-et-Loire (+7 %), l'Yonne (+8 %) et surtout le Territoire de Belfort (+26 %), la maison coûte plus cher au mètre carré que l'appartement. Ce n'est pas que la maison y soit chère, c'est que l'appartement y est bon marché : un parc ancien, souvent à rénover, dans des villes où la demande se porte d'abord sur la maison.
Ce que ça change concrètement. Dans ces départements, un appartement bon marché n'est une affaire que si l'immeuble l'est aussi : état de la copropriété, travaux votés, chauffage, étiquette énergétique. C'est exactement ce qu'un chasseur vérifie avant l'offre, quand un acheteur pressé le découvre après la signature.
Cliquez sur son nom pour lire son parcours, son secteur exact et le joindre directement.
Aucune page dédiée à ce secteur pour l'instant : dites-nous la commune que vous visez, votre chasseur la travaille déjà.
Budget réel financement compris, et l'arbitrage propre à la région : Dijon, Besançon, l'axe de la Saône ou l'intérieur rural. Entre la Côte-d'Or et le Territoire de Belfort, le même budget achète plus du double de surface en appartement.
Veille sur son secteur, relations suivies avec les agences et les notaires locaux, prospection directe auprès de propriétaires. Le off market, c'est son terrain.
Vous ne vous déplacez que pour les biens qui passent son filtre — décisif quand on cherche à distance, ce qui est le cas d'une part importante des acheteurs de la région.
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L'isolation et le mode de chauffage face aux hivers continentaux, l'état des copropriétés anciennes, le retrait-gonflement des argiles, le risque d'inondation dans les vallées de la Saône et du Doubs, l'assainissement individuel hors agglomération. C'est là que se logent les mauvaises surprises.
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Le prix moyen du Doubs mélange trois marchés qui n'ont rien à voir. Besançon et son agglomération, ville universitaire et administrative. Le pays de Montbéliard, marqué par l'industrie automobile. Et le Haut-Doubs, de Pontarlier à Morteau, où une part importante des actifs travaille en Suisse.
C'est le Haut-Doubs que la médiane départementale masque le mieux. Des salaires versés en francs suisses y soutiennent des prix sans commune mesure avec ceux du reste du département, et la concurrence entre acheteurs y est d'une autre nature. Un acheteur qui raisonne avec le chiffre départemental y arrive avec un budget faux.
Le même effet existe, en plus diffus, dans le Haut-Jura. Avant de fixer un budget, il faut donc savoir dans lequel de ces marchés on cherche. Ensuite seulement on compare des prix. C'est la première question que pose un chasseur du secteur, et elle change tout le reste. Voir aussi notre accompagnement en résidence principale.
Pour un appartement, de 1 384 €/m² dans le Territoire de Belfort à 2 895 €/m² en Côte-d'Or, soit un rapport de plus de 1 à 2. Pour une maison, de 1 436 €/m² dans la Nièvre à 2 383 €/m² en Côte-d'Or. Le tableau ci-dessus donne le détail, calculé sur les ventes réellement enregistrées en 2025.
Parce que 19 ventes d'appartements seulement ont été enregistrées dans la Nièvre sur l'année, et 28 en Haute-Saône, sous le seuil de trente en dessous duquel une médiane ne veut plus rien dire. Nous préférons le tiret au chiffre fragile. Le marché de la maison y est en revanche bien mesuré : 1 436 €/m² dans la Nièvre, 1 518 en Haute-Saône.
Au niveau départemental, la Côte-d'Or (2 895 €/m²) est nettement plus chère que le Doubs (2 241 €/m²) pour un appartement, avec 654 € d'écart. Les tendances divergent aussi : la Côte-d'Or progresse de 6,4 %, le Doubs est stable. Sur le rendement, le Doubs l'emporte, 5,4 % brut contre 3,8 %. L'écart se joue ensuite quartier par quartier.
Dans le Territoire de Belfort (9,3 % brut) et dans l'Yonne (7,2 %), devant la Saône-et-Loire (6,8 %) et le Jura (6,2 %). La Côte-d'Or ferme la marche à 3,8 %. Un rendement élevé signale d'abord un prix d'achat bas, et un prix bas a toujours une raison. Ce rendement est brut : il ne déduit ni charges, ni taxe foncière, ni vacance, et le loyer qui sert au calcul est un loyer d'annonce.
Rien tant que vous n'avez pas acheté : nos honoraires sont payés au succès. C'est notre différence de fond avec une agence, mandatée et payée par le vendeur. Le détail est sur notre page honoraires.
Notre chasseur travaille Besançon et son agglomération, dans le Doubs. Il est nommé plus haut, avec ses coordonnées directes. Si votre projet vise un autre secteur de la région, décrivez-le : nous vous disons franchement s'il peut l'accompagner.
Oui, et c'est souvent là qu'il est le plus utile. Votre chasseur visite à votre place et ne vous fait venir que pour les biens qui passent son filtre. Il vous dit surtout ce que le prix au mètre carré ne dit pas : dans quel marché se trouve vraiment la commune, l'état réel de l'immeuble, et ce que le bien vaudra à la revente.
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